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La caroube

Les Grecs anciens furent les premiers à cultiver les caroubiers, qui sont maintenant présents dans diverses régions du monde. Arbres à feuilles qui produisent des gousses brunes contenant de petites graines. Ces gousses sont séchées et broyées en poudre ou transformés en une sorte de gomme. La poudre de caroube a l’apparence et un goût très semblable à la poudre de cacao, étant naturellement douce et utilisée comme une alternative au chocolat. La caroube peut remplacer le cacao dans la préparation de toutes les recettes.(source plus-saine-la-vie.com)

caroubier

Propriétés médicinales du caroubier

Administré par voie orale, le caroubier exerce un rôle de régulateur du transit intestinal grâce à sa haute teneur en fibres. Soigne les diarrhées chroniques, les affections gastro-intestinales et la constipation. La gomme de caroube présente des effets bénéfiques dans le traitement des reflux gastro-oesophagiens. Soulage l'irritation du côlon. Utilisation externe Aucune. Indications thérapeutiques usuelles Cette médication naturelle est surtout recommandée en cas de troubles digestifs, de reflux gastriques fréquents, d'irritation du côlon, de vomissements à répétition, d'acidité gastrique, de stéatorrhée, d'hémorroïdes, d'anémie et de carences nutritionnelles. Autres indications thérapeutiques démontrées

Le caroubier est aussi un excellent allié dans les régimes amaigrissants.

Des études scientifiques ont démontré que cette plante médicinale permet de traiter les problèmes de surpoids et d' obésité en inhibant d'une part certaines enzymes digestives grâce à son importante quantité en tanins, et en offrant une sensation de satiété d'autre part. Ses riches nutriments préviennent les éventuelles carences au cours des régimes amaigrissants. Histoire de l'utilisation du caroubier en phytothérapie Les premières utilisations du caroubier pour ses vertus médicinales datent de l'Antiquité. Cet arbre originaire de Syrie, aujourd'hui très répandu dans les régions méditerranéennes, est prisé par de nombreuses civilisations. Dans l'Egypte ancienne, ses gousses sont mélangées à d'autres ingrédients comme le miel, la bouillie d' avoine et la cire pour traiter la diarrhée et d'autres affections, comme l'infection oculaire, les troubles visuels et l'infestation par des parasites intestinaux. Au Maroc, les Berbères consomment les fruits du caroubier en boisson pour soulager les maux digestifs. Dans certains pays, la farine de caroube intervient dans l'alimentation infantile pour remplacer la farine de blé présente dans le lait en poudre, pour son côté moins allergène et sa teneur élevée en éléments nutritifs.
(source: doctissimo.fr )


L'huile d'olive

huile d'olive et crudité

Vantée depuis l’Antiquité pour ses vertus médicinales

Ingrédient star du régime méditerranéen, l’huile d’olive s’invite régulièrement dans la rubrique santé des médias grand public. Cependant, si un certain consensus semble régner quant à ses bienfaits, l’huile d’olive est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Ce qui explique qu’elle a aussi élu domicile dans les colonnes des journaux scientifiques les plus pointus. En effet, aujourd’hui encore, les chercheurs bataillent pour décortiquer, à l’échelle moléculaire, les mécanismes d’action qui permettraient de valider ses vertus. En ce début d’été, faisons le point sur ce que sait la science des qualités de l’huile d’olive vierge extra. Une masse grasse importante Contrairement aux huiles raffinées, dont l’extraction fait appel à des solvants, l’huile d’olive vierge extra est obtenue à partir d’olives fraîches, en ayant uniquement recours à des procédés mécaniques : pressage, décantation, filtration… En ce sens, c’est un pur jus de fruits. Que contient-elle exactement ? En tout premier lieu, on y trouve des triglycérides. Constitués d’une molécule de glycérol associée à trois molécules d’acides gras, ces constituants sont une composante majeure de toutes les matières grasses alimentaires, huiles comme graisses. Il s’agit d’une réserve d’énergie très importante pour l’organisme. Dans l’huile d’olive, les triglycérides sont accompagnés de quelques diglycérides, monoglycérides, acides gras libres et phospholipides (constituants importants des parois des cellules animales et végétales).

L’huile d’olive vierge extra

Elle est extraite uniquement par des moyens mécaniques (ici à Mola di Bari, dans les Pouilles, en Italie). Shutterstock L’huile d’olive vierge extra est notamment riche en acides gras monoinsaturés (l’acide oléique en tête, représentant entre 55 et 80 % des acides gras totaux) et, dans une moindre mesure, en acides gras polyinsaturés (acide linoléique principalement) et acides gras saturés (acide palmitique, acide stéarique…).

Parmi les composés minoritaires mais essentiels aux qualités de l’huile d’olive vierge extra figurent notamment des phénols simples et leurs dérivés polyphénoliques (des assemblages de phénols) aux noms et aux structures chimiques compliqués, comme l’oleuropéine, le ligstroside, ou le 3,4-DHPEA-EA, ainsi que de nombreux autres composés aux désignations tout aussi exotiques : pinorésinol, acide férulique, acide syringique, lutéoline… L’huile d’olive contient également des stérols, des triterpènes, des pigments tels que carotènes et chlorophylles, des tocophérols (vitamine E), et divers composés aromatiques dont les propriétés restent à décrypter. Plusieurs facteurs influent sur la teneur de ces molécules dans l’huile d’olive vierge extra : variété des oliviers, nature du sol, type de climat, année de production, mode de culture, maturité à la récolte, conditions de stockage, etc. Pris ensemble, ces composés ne représentent qu’1 à 2 % de la masse totale de l’huile d’olive, mais celle-ci leur doit beaucoup. D’eux dépendent en effet son goût (amertume), son arôme (fruité vert, mûr, noir), les sensations trigéminales (véhiculées par le nerf trijumeau) qu’elle provoque (astringence, ardence), sa couleur, et sa stabilité face à l’oxydation… En outre, ces molécules sont aussi responsables de ses vertus en termes de santé !

De nombreux facteurs influent sur les teneurs des différentes molécules présentes dans les olives. Pxhere On comprend pourquoi les constituants de l’huile d’olive suscitent un grand intérêt, et font l’objet de diverses études ambitionnant de décrypter les mécanismes à l’origine de leur potentiel préventif vis-à-vis de diverses maladies chroniques. Ce dernier ne fait en effet plus de doute : il a été mis en évidence par de multiples travaux. Des effets bénéfiques sur la santé validés scientifiquement De nombreuses études épidémiologiques concordent quant aux effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire d’une consommation régulière d’huile d’olive vierge extra, avec une réduction mesurable du risque de mortalité. Cet effet est d’autant plus marqué que l’huile est de bonne qualité. Des conséquences bénéfiques en termes de cholestérol sont également souvent rapportés, ainsi que des effets anti-inflammatoires. Ce n’est pas surprenant, puis que stérols et triterpènes sont connus pour être impliqués dans la bonne gestion du cholestérol sanguin, tandis que carotènes et tocophérols sont des antioxydants réputés.

Les polyphénols présents dans l’huile d’olive vierge extra protègent aussi les lipides sanguins contre le stress oxydatif. Celui-ci résulte d’une agression des composants cellulaires de l’organisme par des « espèces réactives de l’oxygène », les fameux « radicaux libres ». De nombreux tests in vitro, ainsi que des essais cliniques, ont montré que l’huile d’olive piège les radicaux libres. Cette propriété a amené l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) à reconnaître la validité de l’allégation santé « les polyphénols de l’huile d’olive contribuent à la protection des lipides sanguins du stress oxydatif ». Néanmoins, contrairement aux déclarations un peu trop enthousiastes des adeptes de superlatifs, l’huile d’olive vierge extra n’est pas un élixir de jouvence ou un remède miracle contre le cancer. Ses effets protecteurs contre le vieillissement ou le cancer doivent encore être clairement établis. En attendant, on aura néanmoins tout intérêt à intégrer cette huile dans une alimentation variée. Mais pour bénéficier au mieux des bienfaits de l’huile d’olive vierge extra, encore faut-il savoir comment bien la choisir, la conserver et l’utiliser !

Le curcuma

curcuma en poudre dans cuillère

Le curcuma est une épice aux multiples vertus préventives comme curatives. Excellent pour la digestion, le curcuma a aussi la capacité de diminuer les inflammations, prévenir le cancer et protéger le cerveau de la maladie d'Alzheimer.
Protecteur gastro-intestinal et puissant anti-inflammatoire, le curcuma révèle bien d'autres vertus que son simple usage alimentaire. Il soigne les troubles digestifs, apaise les douleurs dues aux gastrites et autres inflammations de l'intestin et joue un rôle protecteur pour l'estomac et le foie. Le curcuma pourrait bien s'avérer, de plus, très efficace dans la prévention de certains cancers. Son rhizome fait l'objet de recherches approfondies(doctissimo.fr)

La figue

fiches fraiche coupée en deux

Moelleuse et sucrée,

la figue est le fruit phare de septembre à intégrer dans de nombreuses recettes salées ou sucrées. Elle est riche en antioxydants, en minéraux, en fibres... Une véritable mine de bienfaits pour un apport calorique raisonnable.
Deux à trois figues (soit 100 g environ) fournissent 10 % des besoins quotidiens en calcium, minéral indispensable aux os. Elle renferme aussi 2,3 g de fibres pour 100 g, un atout pour un bon transit. La figue lutte contre la constipation : « Elle renferme majoritairement des fibres insolubles, notamment dans sa peau et ses graines, explique la diététicienne Véronique Liégeois. Ces dernières se gorgeant d’eau dans le tube digestif, elles évitent les selles dures et sèches et facilitent le transit intestinal des personnes constipées. » Les figues sèches sont encore plus efficaces, car plus riches en fibres et en magnésium, également laxatif. Mais elles sont plus caloriques : 252 kcal/100 g. Attention, elles peuvent contenir des sulfites, allergisants ! La figue protège les vaisseaux sanguins : elle contient des anthocyanes, des pigments qui lui donnent sa couleur violette, sauf quelques variétés blanches.

« Ces anthocyanes renforcent la résistance des petits vaisseaux sanguins, et réduisent le risque de rougeurs cutanées », précise Véronique Liégeois.

La figue améliore l’élasticité de la peau

: elle renferme des flavonoïdes et du sélénium qui sont des antioxydants. Ils agissent, entre autres, sur la peau en améliorant son élasticité et en lui donnant ainsi plus de dynamisme. Attention en cas d’allergie ou de côlon irritable ! Si vous êtes allergique au bouleau : la figue contient des peptides qui sont des protéines proches de celles du bouleau (allergie croisée entre pollen et aliment). Mangée crue, la figue peut alors provoquer des démangeaisons ou des sensations de brûlure au niveau de la bouche, des lèvres et de la gorge. Elle peut être consommée cuite, car la cuisson détruit l’allergène. Si vous souffrez de côlon irritable ou de diverticulose : évitez les figues, car leurs akènes (petits grains) sont irritants. Ils peuvent provoquer des douleurs abdominales…

Acheter, conserver et cuisiner la figue Au moment de l'achat, les figues doivent être charnues, légèrement ridées et souples sous le doigt. Sachez qu'elles ne mûrissent plus après la cueillette. Vous trouverez les plus belles figues jusqu’à octobre. A partir d’octobre, vous pouvez goûter aux figues sèches. Les meilleures proviennent de Turquie et sont liées par un brin de raphia.. Vous avez le choix entre deux variétés de figues : les violettes juteuses et savoureuses (Sollès, Macomb…) et les blanches, moins goûteuses. Les figues se conservent un à deux jours au réfrigérateur, dans une boîte hermétique, car elles absorbent les odeurs. C'est un fruit facile à cuisiner : il existe de nombreuses recettes salées (en salade, avec une viande), sucrées (tartes, crumbles), sans oublier les confitures et les chutneys…Source : santémagazine.fr

L'orange

<tas d'orange L'orange est l'un des fruits les plus consommés en France dont on se régale en hiver puisqu'on la trouve principalement de décembre à avril sur nos étals. Elle se consomme principalement crue en dessert mais elle ajoute également une touche sucrée aux salades.

Caractéristiques de l'orange :

Caractéristiques de l'orange Lors de sa récolte, l'orange est un fruit qui pèse en moyenne 200g. Une orange est composé d'une peau épaisse et rugueuse qui renferme une chair très juteuse répartie en quartier. Différences avec les aliments proches On a longtemps cru que le bigaradier et l'oranger appartenaient à la même espèce botanique, le second étant censé descendre du premier. Mais les recherches modernes indiquent qu'il s'agit de 2 espèces fort différentes, non seulement par la saveur de leur fruit, mais par diverses caractéristiques botaniques.

Mot du nutritionniste

L'orange est riche en vitamines et notamment en vitamine C. Pour profiter au maximum de ses bienfaits, épluchez là et consommez directement ses quartiers. Une portion correspond à une orange.

9 bienfaits de l’orange : pourquoi en manger?

L'orange est une excellente source de vitamine C. Manger des oranges va alors permettre de stimuler le système immunitaire et lutter contre la fatigue comme les coups de froid hivernaux. L'orange est riche en flavonoïdes, composants antioxydants qui permettent de lutter contre les radicaux libres, responsables du vieillissement de la peau et de nombreuses pathologies.
L'orange contient des glucides assimilés à des sucres qui apportent de l'énergie rapidement à l'organisme. Pauvre en lipides et en protéines, l'orange est un fruit avec un apport calorique faible qui convient très bien aux personnes qui souhaitent perdre du poids. Sa faible teneur en fibres, qui sont en plus des fibres solubles, en fait un allié très intéressant pour limiter le taux de cholestérol dans le sang. Grâce aux fibres solubles qu'elle contient, l'orange stimule la digestion en douceur et réduit les troubles de la digestion. Ces mêmes fibres permettent de réguler le taux de cholestérol et de triglycérides dans le sang. Ainsi manger des oranges participe à la prévention des maladies cardiovasculaires et limite les risques d'athérosclérose. L'orange permettrait de prévenir certains cancers. La consommation d'agrumes réduirait les risques de cancers de la bouche, du pharynx et du tube digestif grâce aux antioxydants qu'ils contiennent. Grâce aux caroténoïdes qui vont stimuler la production de cellules osseuses et stimuler l'absorption du calcium, l'orange est excellente pour vos os.Source : passeportsanté.net

La pomme

pomme verte Pas seulement bonne poire, la reine de la tarte tatin est aussi riche de bienfaits. Même si elle n’a pas le pouvoir d’éloigner le médecin pour toujours, elle prend grand soin de notre santé.

1. Une alliée du transit…

Bonne source de fibres avec 1,95 g/100 g des fameuses pectines faciles à digérer, elle normalise le transit en luttant contre la constipation et la diarrhée.

2.une allié de la satiété

C’est à sa richesse en pectines (toujours) et en amidons résistants qu’elle doit son effet coupe-faim. Une fois ingérées, ces substances absorbent dans l’intestin de grandes quantités d’eau pour former un gel visqueux qui augmente le bol alimentaire (aliments mâchés et salive). Elles freinent aussi l’activité des enzymes digestives. Résultat, plus de sensation de faim !

. Elle combat (un peu) le cholestérol

Ses pectines (encore) forment un gel au sein du système intestinal qui emprisonne une partie du cholestérol et des sucres pour les expulser dans les selles. « Mais, attention, souligne le Dr Franck Senninger, nutritionniste et auteur des Aliments qui entretiennent notre santé (éd. Du Dauphin), il faudrait consommer 8 pommes par jour pour constater un effet probant. Il restecependant vrai que ses fibres piègent le cholestérol et que sa vitamine B3 vient renforcer cette action dans le sang. »

4. Elle réduit les risques de cancer

Plusieurs études sérieuses ont mis en avant le pouvoir de ses antioxydants, les polyphénols (et en particulier la quercétine), dans la diminution du risque de développer des cancers du poumon et colorectal. Les populations les moins exposées sont celles qui consomment en moyenne 5 pommes par semaine.

5. Elle bichonne le ventre… ou pas

Pas seulement anticancer, la quercétine de la pomme –aux propriétés antivirales et anti-inflammatoires– prévient l’ulcère gastrique et les maux d’estomac. Mais le fruit renferme aussi deux types de sucres (sorbitol et fructose) qui peuvent, eux, générer gaz, ballonnements et diarrhées chez certaines personnes.Source : femmeactuelle.fr

Le thé vert

<thé vert et tasse fumante Le thé vert est une plante vertueuse pour la santé, efficace contre plus de 60 maladies. "Camellia Sinensis variété Sinensis" est utilisé et connu comme une des plus puissantes plantes médicinales au monde depuis près de 5000 ans. De nombreuses sources rapportent que le thé vert est bu depuis des siècles en Chine et au Japon, et ce presque exclusivement pour ses propriétés médicinales. Pour se donner un meilleur aperçu, les puissantes vertus et multiples applications de cette plante peuvent se regrouper de la manière suivante :

L'orge

orge renversé bocal Parmi les grains céréaliers, l'orge fait figure de champion en matière nutritive. Cette céréale, cultivée depuis des millénaires, est riche en fibres et naturellement faible en gras et contient d'importants minéraux, vitamines et antioxydants.
Les Bienfaits De L’orge Sur Notre Santé :

Plus d'infos sur l'orge sur ce site ! organicfacts.net

La noix

<noix et pince C’est un fruit particulièrement bon pour la santé et l’intérêt de sa consommation est, de mon point de vue, insuffisamment connu.Que sont les oléagineux de manière générale ?
Les « oléagineux » regroupent la catégorie des arbres et plantes à partir desquelles il est possible de faire de l’huile en pressant leurs graines ou leurs fruits riches en matière grasse :des arbres produisent des fruits oléagineux comme par exemple les noisettes, les noix, les amandes ou les olives.des plantes produisent des graines oléagineuses comme par exemple le tournesol ou le colza.

Voici 4 bonnes raisons de consommer des noix.

1-Mangez des noix de Grenoble pour votre santé cardiovasculaire.La consommation des graines et fruits oléagineux et de la noix de Grenoble en particulier est excellente pour la santé cardiovasculaire.Les noix contiennent un taux élevé d’acides gras poly-insaturés… Cela tient à leur contenance en acides gras sous forme d’oméga 3 et de sucroît, à un ratio oméga/oméga 6 favorable aux oméga 3. La noix contient en effet un taux élevé d’acides gras saturés (10) poly-insaturés (65%) et mono-insaturés (25%) en particulier des oméga-3 (acide alpha-linolénique ALA oméga-3) et de surcroît un bon ratio oméga-6/oméga-3. … et des antioxydants… La noix contient également des antioxydants : des flavonoïdes, des caroténoïdes, de l’acide ellagique, de la mélatonine, du gamma-tocophérol (vitamine E), du sélénium. D’ailleurs, l’indice TAC, l’indice qui mesure le caractère plus ou moins antioxydant d’un aliment, est assez élevé, supérieur à 4000 umol.
… qui préviennent les maladies cardiovasculaires… Ces oméga 3 et ces antioxydants, ajoutés au potassium contenus dans les noix cumulent leurs effets pour prévenir les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2 : plus vous consommez de noix et moins vous avez de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire. En consommant au moins 5 portions de noix par semaine, le risque de décès est diminué de plus de 25% par rapport à ne pas en consommer du tout !
Manger une poignée de noix par jour diminue de 20 % le risque de mortalité sur 30 ans et en particulier une réduction de 29 % des décès par maladie cardiaque . Parmi 9 différents types de noix (noix de Grenoble, amandes, cacahuètes, pistaches, noisettes, noix du Brésil, noix de cajou, noix de macadamia et pecan), les noix de Grenoble sont en effet les plus efficaces pour préserver la santé, car ce sont elles qui ont la teneur en antioxydants la plus élevée . …et la maladie d’Alzheimer. Les anti-oxydants contenus dans les noix ont une autre faculté : ils permettent de réduire les risques de survenue de la maladie d’Alzheimer .
2-Mangez des noix de Grenoble pour la satiété qu’elles apportent. Des graisses qui ne font pas grossir…ontrairement à ce que l’on pourrait penser les acides gras contenus dans les noix ne font pas prendre de poids à ceux qui les consomment .Ceci s’explique par le fait que les graisses insaturées, fibres et protéines qu’elles contiennent augmentent la sensation de satiété et donc conduisent à manger moins. Les noix (mais aussi les oléagineux de manière générale) sont des coupes-faim extraordinaires.Si dans la journée vous avez une fringale, au lieu d’une barre chocolatée, préférez des noix. Ce pouvoir de coupe-faim provient de leur haute teneur en lipides et en particulier de leur richesse en acide gras polyinsaturés (72 % du total des acides gras). De plus, les noix contiennent, par rapport aux lipides et glucides entre 15 et 20 % de protéines, ce qui intéressera ceux qui ne consomment pas de viande! .Source : nana.turopathe.com

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